Articles in Category: Aides à la coproduction

Deuxième nuit (la)

À la mort de sa mère un cinéaste réalise un film pour voir à quel point cette disparition a changé sa vision du monde. C’est l’occasion pour lui de revenir sur la relation qu’il a entretenue avec elle : une relation qui a fait de lui un individu libre en tant qu’homme et en tant que cinéaste.

Deuxième nuit (la)

Kolwezi on air

Aux quatre coins de la République Démocratique du Congo prolifèrent de petites radio-télévi- sions locales. Indépendantes du pouvoir, proches des habitants et de leurs difficultés de vie, elles connaissent une large audience. Au Katanga, la chaîne RTM@ est particulièrement appréciée. Ses journalistes y font courageusement leur métier. Chaque jour, ils jonglent avec la censure et ra- content avec une profonde dignité ce qu’est la vie dans l’une des villes minières les plus riches du pays, Kolwezi.

Kolwezi on air

27 fois le temps

Ancré en Polynésie, au cœur du Pacifique sud, ce film vagabond traverse les frontières et les siècles pour explorer le temps et ses représentations. Surgissent une constellation d’histoires où se ren- contrent les sciences d’aujourd’hui et les mythes d’hier, la politique et la poésie, les rêves et l’his- toire. Il se pourrait bien qu’à la fin du voyage, le temps ne soit plus du tout ce qu’il semble être.

27 fois le temps

Donna Haraway

Story Telling for Earthly Survival

Donna Haraway, éminente philosophe, primatologue et féministe, a bousculé les sciences sociales et la philoso- phie contemporaine en tissant des liens sinueux entre la théorie et la fiction. Elle s’est fait connaître à partir des années 1980 par un travail sur l’identité qui, rompant avec les tendances dominantes, œuvre à subvertir l’hégé- monie de la vision masculine sur la nature et la science. L’auteure du Manifeste Cyborg est aussi une incroyable conteuse qui dépeint dans ses livres des univers fabuleux peuplés d’espèces transfuturistes. Le réalisateur Fabrizio Terranova a rencontré Donna Haraway chez elle en Californie. À partir de discussions complices sur ses recherches et sa pensée foisonnante, il a construit un portrait cinématographique singulier qui immerge le spectateur dans un monde où la frontière entre la science-fiction et la réalité se trouble. Le film tente de déceler une pensée en mouvement, mêlant récits, images d’archives et fabulation dans la forêt californienne.

Donna Haraway

Femmes prêtres au Vatican

Des femmes ont décidé de défier le Vatican et de devenir prêtres catholiques. Elles sont aujourd’hui une centaine à travers le monde. Elles célèbrent des messes, malgré le désaccord de l’Eglise. Un film politique et féministe sur un sujet jamais abordé. Un voyage avec des femmes libres dans le dernier bas- tion de la misogynie.

Kev

Kevin vient du Borinage. Tout le monde l’appelle Kev. C’est un adolescent roux, aux yeux pâles, avec une oreille coupée. Fugueur, casseur, incontrôlable, on dit de lui qu’il est autiste. Quand il avait deux ans, une assistante sociale l’a découvert enfermé dans une chambre plongée dans l’obscurité. Un trou dans le rideau laissait passer la lumière, Kevin essayait de l’attraper. C’était son seul jouet. Depuis qu’il a quatorze ans, je lui rends visite avec ma caméra. Aujourd’hui, il en a dix-neuf. Kevin a grandi, il s’est apaisé. Ce film propose de le suivre pendant ces cinq années, au plus proche de son quotidien, à l’institut et chez ses grands-parents, dans sa douceur et sa violence, pour tenter d’éprouver un tout autre rapport au monde.

Deux visages d'une femme bamileke (les)

Ce film raconte le retour d’une jeune femme dans son pays d’origine, le Cameroun, ses retrouvailles avec sa mère, retrouvailles construites autour des espaces revisités de leurs deux vécus. Deux parcours différents qui se croisent autour des traditions qui fondent leurs deux personnalités. A la recherche des sentiments enfouis, des histoires, son histoire. Donner vie aux voix endormies dans le silence, éclairer les visages des femmes de sa communauté qui l’ont construites pour faire jaillir d’autres couleur de leur visage.

Deux visages d'une femme bamileke (les)

Mitra

Décembre 2012 : répondant au SOS de sa collègue Mitra Kadivar, le psychanalyste Jacques-Alain Miller tente par échanges de mails de la libérer d’un hôpital psychiatrique à Téhéran. À partir de cette correspondance saisissante, le film rend compte du combat de Mitra pour être entendue, et en propose une interprétation lyrique : les emails sont mis en musique et en voix par une équipe artistique en répétition, faisant de Mitra l’héroïne tragique d’un ciné-opéra documentaire. Ce travail de création est nourri par celui que mènent les patients d’un centre psychiatrique en France. Par le tissage d’écrits, de récits et de chants, tous entrent en résonance avec l’histoire de Mitra.

Ongles rouges

Ongles Rouges raconte le trajet singulier que font ensemble 7 femmes. L’une est dehors, les autres sont dedans. L’une face à la mer, les autres en situation d’enfermement. Au fil des ans, de leurs lettres, de leurs rencontres, il est question de gestes quotidiens, de mémoire, de corps intime et social. Ensemble elles évoquent leurs actions journalières, leurs rituels, leurs liens, leur état de femme, de fille, de mère et les marques du temps sur leurs peaux. Au fil du film se tisse un langage commun, une chorégraphie sensible et l’espace d’une vie à venir.

Ongles rouges

Mains libres (les)

Frans Masereel est l’une des figures artistiques belges les plus passionnantes du 20ème siècle. Son œuvre, essentiellement composée de gravures en noir et blanc, est un cri de révolte contre les tragé- dies de son temps. Contraint à un exil forcé en raison de ses convictions pacifistes, il incarna aux côtés d’écrivains comme Stefan Zweig et Romain Rolland, le rêve d’une Europe culturelle et fraternelle. A travers une correspondance imaginaire que le réalisateur adresse à l’artiste, le film esquisse le portrait d’un homme libre et émouvant, qui durant toute sa vie, a tenté de s’affranchir des mar- chands d’Art pour mettre sa création entre toutes les mains.

Mains libres (les)

Ma'ori nui

Tahiti, Polynésie française. Entre la piste de l’aéroport international et une petite colline de terre s’étend le quartier du Flamboyant. (...). Ces quartiers sont les lieux que l’histoire coloniale française a remplis d’un peuple déstructuré, aliéné, fatigué. Un peuple que les années fastes des essais nucléaires a habitué au clientélisme et à la politique de la main tendue. Un peuple que l’argent déversé et les politiques d’assistanat ont anesthésié. Aujourd’hui, le peuple Maohi est un peuple dominé qui a perdu sa langue, qui ignore son histoire et qui a oublié ses traditions et son rapport au monde (...). En confrontant l’esprit Maohi à son histoire nucléaire et à son présent fracturé, le film montre le visage d’une colonisation contemporaine et l’élan vital d’un peuple qui tente de ne pas s’oublier et qui, silencieusement, cherche le chemin de l’indépendance.

Totems et tabous

La caméra s’avance lentement dans ce majestueux palais vide... Sur plus de 300 colonnes, le « L » du Roi Léopold II, fondateur du Musée Colonial belge de Tervuren, au début du XXe siècle. Il a été le « génocidaire » de son propre royaume, l’Etat Indépendant du Congo. Après plus d’un siècle, ce Musée, héritier des collections les plus riches du monde sur l’Art africain, rouvrira ses portes à l’automne 2017, après une rénovation de plus de 10 ans. Il fait déjà l’objet de beaucoup de polémiques internationales, critiqué de toute part pour les vols et pillages composant ses richesses. Est-ce que beaucoup de musées dans le monde ne sont pas le résultat de pillages et devraient aussi se remettre en question ?

Place de l'homme (la)

Confrontés à une décision qui les impliquent mais pour laquelle leur avis ne pourra jamais prévaloir, des hommes entre 20 et 30 ans partagent face caméra leurs ressentis et réflexions à propos de l’avortement. Au regard des relations hommes/femmes, c’est le portrait d’une génération charnière qui se dessine à travers le film.

Vacancy

SA, 2016. Un phare dans la nuit moderne : le motel. Espace de transit, le motel abrite toute une population de laissés-pour-compte, d’humains à la dérive ; refuge pour les oubliés de l’american dream, qui, de crise en crise – économiques et personnelles, se sont vus dépossédés de tout. Dans l’incapacité de s’acquitter d’un loyer, d’une caution, ils se retrouvent à vivre dans des motels où l’on peut payer au jour le jour. Il y a ceux qui ont tout quitté. Il y a ceux qui ont tout perdu. Il y a ceux qui ne se rappellent plus bien, aspirés par la survie quotidienne. Il y a ceux qui rêvent encore. Tous s’y arrêtent, au départ juste le temps d’une nuit. Mais rapidement, ce qui semblait provisoire devient permanent, et le refuge se transforme en piège. (...) Portrait d’une Amérique désenchantée. Plongée dans ses abysses.

Housewarming

Vous souvenez-vous de Boucles d’or? Le conte de cette petite fille qui s’est perdue dans la forêt? Affamée, elle aboutit dans une petite maison dont la porte est ouverte, y entre, s’assoit sur leurs chaises, mange le porridge des trois ours laissé sur la table, puis, fatiguée, s’endort dans un de leurs lits. House Warming est l’histoire d’une Boucles d’or contemporaine. Fatiguée de l’abondance, affamée d’un peu de faim, elle quitte le confort de son pays et part à la recherche du manque. Un jour elle arrive dans un endroit où elle ne trouve que de l’absence. Les maisons sont vides, pas de trace d’habitants. Il n’ y a pas de chaises, pas de tables, pas de lits. En fait, il n y a même pas de murs.

Housewarming

Wim

Le danseur, chorégraphe et metteur en scène Wim Vandekeybus a grandi dans une grande famille, avant de fonder sa propre famille créative : la compagnie de danse Ultima Vez. Il est père de deux fils. Dans Wim, Lut Vandekeybus explore la créativité fébrile de son frère et la manière dont les dif- férentes familles de sa vie se rencontrent, s’inspirent et se confrontent. À partir de matériel issu de représentations, de répétitions, d’entretiens et des riches archives familiales, elle dresse un portrait intime de Wim. Un regard poétique et subtil sur une vie rythmée par la pulsion créative.

Wim

Belle de nuit

Grisélidis Réal est un météore. Sa vie est digne d’un roman. Elle s’est prostituée dans les bordels munichois, aux bras de G.I. Noirs. Elle a trafiqué de la marijuana. Elle a fait de la prison. Dans les années 70, elle devient “la Catin révolutionnaire”. Elle écrit : “la Prostitution est un Art, une Science et un humanisme”. L’amour fou l’a consumée. Ses clients aussi. Grisélidis peint, elle dessine et écrit sa vie qu’elle invente à chaque instant. Tout avec elle, devient précieux, passionné, passionnant, bouleversant, fou. Grisélidis, c’est la révolte. C’est la femme sauvage qui traverse la nuit en hurlant, parée, fardée, sublime.

Belle de nuit

Turuncu aylar

Les lunes rousses

9 ans, Tüncay est arrachée à l’insouciance de son enfance au village en Anatolie. Sa grande soeur, ma mère, vit et travaille en Belgique. Elle souhaite avoir sa petite soeur au- près d’elle pour s’occuper de nous les enfants. Puis, à peine adolescente, un mariage arrangé la propulse brusquement dans les méandres de la vie. Une grossesse précoce et la soumission à une vie qu’elle n’a pas eu le temps de penser, se heurtent brutalement à ses rêves. Et, tout implose. Tüncay est précipitée dans une survie qui dure encore aujourd’hui. Un parcours marqué par trois femmes, sa mère, sa grande soeur et sa fille. Un film portrait traversé par quatre générations et une géographie allant des steppes d’Anatolie en passant par Bruxelles, Gand, jusqu’à l’autre bout de la Terre où Pinar, sa fille, est en marche vers une nouvelle femme. Entre ici et là-bas, ma tante Tüncay est le noeud dans un tissus de femmes. C’est un portrait miroir qui reflète l’histoire de toutes les autres.

Sankofa

A travers ce « home movie », j’exprime mes tentatives de trouver ‘l’Oiseau bleu’*, le seul être capable d’enrayer le mal qui ronge notre famille, du moins c’est ce que j’ai toujours cru.

*L’Oiseau Bleu, pièce de théâtre écrite par un écrivain belge, Maurice Maeterlinck : Un frère et une sœur, Tyltyl et Mytyl, partent à la recherche de l’Oiseau bleu pour guérir une fille malade. À travers cette quête, aidés par la Lumière, ils vont retrouver leurs grands-parents morts, leur petit frère pas encore né et bien d’autres personnages encore.

Sankofa

Madre del oro (la)

Amazonie. Du lieu de la «captation» à celui de l’exploitation sexuelle dans les zones aurifères du Pérou, le film raconte l’histoire d’une adolescente dépossédée peu à peu de son intégrité morale et physique pour devenir une esclave sexuelle. Dans la mine d’or de Huaypethue, là où les illusions d’un amour se meurent, nous suivons un jeune mineur dévoré par l’alcool et le sexe. Fièvre de l’or, fièvre du sexe, la destruction de l’environnement résonne comme la métaphore de la destruction des vies.

Sang des autres (le)

En vertu de l’article 9ter de la loi dite « des étrangers », des hommes, des femmes, des familles avec enfants ont demandé le séjour en Belgique pour raisons médicales. Depuis 2012, l’Office des étrangers rejette presque systématiquement toutes les demandes et les migrants déboutés reçoivent un ordre de quitter le territoire. Ils souffrent de maladies graves, mortelles à court terme s’ils ne reçoivent pas le traitement adéquat.

Forains (les)

En suivant des membres de la communauté foraine dans leur grande tournée annuelle en Wallo- nie, en Flandre et à Bruxelles, « Les forains » nous invite à passer de l’autre côté du décor de cette grande kermesse itinérante. A l’heure où la foire est toujours un peu plus exclue des centres villes, nous partageons le quotidien de ceux qui en vivent et en portent l’héritage.

Forains (les)

Lions (les)

Mourit, Andre, Vincent et Joe sont de grands leaders du Lions Club, parmi eux un seul est blanc. Le réalisateur les suit au Bénin et à Brazzaville lors de leurs réunions de contrôle des clubs. Ils s’occupent autant du bon règlement des cotisations qu’au respect strict du protocole, du chant de l’hymne, du port de l’uniforme. Ce qui se dessine à travers ses réunions c’est la motivation extraordi- naire au sein des clubs du Continent Africain. Le but est de devenir un continent Indépendant au sein du Lions Club International,en s’affranchissant de la tutelle Indienne et Libanaise, pour cela il faut recruter encore plus de membres. Ce combat associatif devient un enjeu national et panafricain car les Lions Africains sont aussi des acteurs économiques et politiques de premier plan.

Lions (les)

Philippine (la)

Chaque année, environ 200.000 femmes quittent les Philippines pour travailler comme domestiques. Elles se rendent dans le monde entier, vers des pays riches industrialisés. Aux Philippines, chaque femme désireuse de quitter le pays en tant que travailleuse domestique doit suivre une série complète de formations, validée par un Certificat National de Services Domestiques. Le film s’intéresse à ce programme institué par le gouvernement, qui définit précisément les caractéristiques d’une travailleuse domestique philippine. En contre-point les témoignages de travailleuses revenues de l’étranger.

Oltramare

Colonies fascistes

Dans l’Italie fasciste des années 30, le petit village de Borgo voit une partie de ses habitants, poussés par la misère ou l’esprit d’aventure, émigrer dans les colonies de «L’Empire Italien d’Afrique». Ils s’en vont chercher l’Eldorado que la propagande fasciste leur a promis. Leur rêve se brise après quelques années seulement. La guerre et la chute du régime entraînent la perte des Colonies, les obligeant à revenir à Borgo, après avoir tout perdu. Cette épopée nous est dévoilée par les mots, les mémoires écrites et les centaines de photos de quelques témoins. L’histoire se déploie dans un parcours intime qui nous révèle une parole longtemps tue. Une aventure coloniale vue de l’intérieur.

Oltramare

Saule Marceau

Un cavalier solitaire arrive dans une vallée lointaine, à la recherche d'un terrain où s'installer. Clément est mon frère ainé. Il est devenu fermier dans le Limousin, loin de la cité de banlieue parisienne où nous avons grandi. Entre temps, nous nous sommes éloignés l'un de l'autre. Je lui propose de faire un film ensemble.

Lettre à l'empereur (la)

Le Japon s’arme et se prépare à un éventuel conflit avec la Chine ou la Corée du Nord. Pourtant une bataille désespérée se livre depuis presque cinq ans sur le front de Fukushima. Ainsi, une guerre en cache-t-elle une autre... La guerre, c’est comme les mauvaises herbes. Quand on ne s’attèle pas à désherber elles repoussent naturellement. Taro Yamamoto est une sorte de jardinier qui, passant son temps à nettoyer le jardin de Fukushima se voit obligé maintenant de s’attaquer au problème du réarmement de son pays.

Sunnyside

Henry “Sandy” Jacobs, artiste sonore et comédien âgé de quatre-vingt-dix ans, et son vieil ami et voisin excentrique, l’architecte Daniel Liebermann, vivent une existence décalée sur une montagne du nord de la Californie. Le sage atypique Sandy vit au quotidien, tandis que Liebermann est investi par des projets inachevés et des rêves inaccomplis. Ces nonconformistes, chacun à sa manière, continuent à chercher la perfection dans le monde.

Sunnyside

Faites sortir les figurants

Le figurant est un décor vivant. Chaque fiction, chaque histoire demande des acteurs, des décors et costumes et une masse d’humains anonymes qui traversent ces décors. N’importe qui peut être figurant puisqu’on demande au figurant de n’être personne. Mais que révèle au fond le statut de figurant? Qui se cache derrière ces « étiquettes », quels humains, quelle part d’humanité ? C’est sur cette idée de la figuration comme métaphore de la fragmentation du corps social que ce film se construit.

Sur la route d'Enver Hadri

Kosovo 1944, un homme disparaît sur la colline de Peja dans un charnier avec des dizaines d’autres. Bruxelles 1990, son fils est assassiné à Saint-Gilles abattu de deux balles dans une voiture. Vingt-cinq ans plus tard, Renoar Hadri remonte sur les traces de son père et de son grand-père. Sur la Route d’Enver Hadri est l’histoire d’un fils qui part à la rencontre de ses morts et qui met à jour un secret, l’histoire d’un enfant caché. Le film est un retour aux origines, un récit sur la nature humaine, la découverte d’un être et celui d’un pays, le Kosovo, en proie aux fantômes du passé.