Articles in Category: Aides à la finition

Tremor

TREMOR se déploie sous l’impulsion des voix qui le traversent – celles des poètes et des fous, d’une mère ou d’un enfant. De la pensée réflexive au récit spontané, du témoignage à la fiction, chacun prend la parole pour dire son expérience propre de la violence et du conflit. Nous les écoutons tandis que notre regard plonge dans des lieux impossibles à situer de manière fixe. Des bruits venus d’ail- leurs interfèrent et les transfigurent. Poreuse et instable, la matière s’empare de l’image. Survient la musique. Tout se resserre sur la présence du pianiste avant de se diffracter à nouveau.

Tremor

F.A.M.I.L.L.E

C’est le film d’une enquête personnelle sur la procréation médicalement assistée (PMA) et la naissance d’un autre regard sur une institution que l’on connaît tous et que l’on appelle F.A.M.I.L.L.E. En Belgique, la loi permet aux couples lesbiens d’avoir des enfants en ayant recours à la PMA avec don de sperme anonyme. La réalisatrice s'interroge : pourrait-elle avoir une famille viable si la prochaine personne qu’elle rencontre est une femme? Car pour elle, une famille, c’est un père, une mère et des enfants. Elle part donc à la rencontre de membres de ces nouvelles familles homoparentales et des acteurs qui ont contribué à leur émergence: elle revisite leurs histoires, s’interroge, revient sur leurs embûches, essaie de panser certaines plaies, pousse sa réflexion un peu plus loin.

Une vie contre l'oubli

André Dartevelle

André Dartevelle, journaliste et réalisateur belge, a construit pendant plus de 40 ans une œuvre « en résistance », donnant inlassablement la parole aux opprimés. Témoin des conflits du monde, attaché aux questions de société en Belgique et plus généralement au travail de mémoire, il aura mis en lumière les grands combats sociaux et politiques de son temps. A travers son témoignage et celui de ses collaborateurs, il revient avec force sur les moments clés de notre histoire contemporaine.

Une vie contre l'oubli

Derrière les volets

Une usine va être rasée. Elle porte mon nom. Je ne peux pas y entrer. C’était une fabrique de café qui appartenait à mon grand-père. Comme on me refuse l’entrée, j’enquête. Ma grand- mère habite en face. Je retrouve les ouvrières qui y ont travaillé et les carmélites qui vivent derrière. Au même moment, je tombe enceinte.