Articles in Category: Catalogue par titres

Rumeurs du lac

VO.Swahili ST-FR

L’une des régions les plus instables du monde racontée par les pêcheurs du lac qui porte son nom – le Kivu. Ils sont les gardiens du Lac. Ils en connaissent tous les secrets, tous les dangers, les richesses aussi. Au gré de leurs séances de pêche ou lors de veillées au bord de l’eau, ils les racontent et se racontent. Une rumeur de poisson tueur, Mamy Watta génie du lac, un vieux colon belge, une réserve de méthane prête à exploser, deux pays belligérants, et surtout des petites histoires du quotidien, la famille, la vie, la mort.

Rumeurs du lac

Nef des fous (la)

VO.FR

Ils ont commis des actes graves, délictueux ou criminels. La justice les a jugés irresponsables de leurs actes au moment des faits. Ils sont internés et incarcérés pour une durée indéter- minée entre les murs de l’annexe psychiatrique de la prison de Forest. La nef des fous nous plonge au cœur de cel- lules où l’humanité semble avoir été oubliée. En confiance, les détenus se révèlent et nous livrent leurs espoirs plus ou moins réalistes d’être libérés un jour...

Nef des fous (la)

Entre ici et là-bas

Maison de repos et de soins spécialisée pour des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Anna, Madame Lemaire, Dorothée, Madame Des Rides, Madame La Marquise sont chez le coiffeur. Un visage d’une femme qui perd la mémoire... D’autres visages. “Chack”... “Chack”... Au rythme des coups de ciseaux, le temps passe, se casse, s’arrache, zigzague, tombe, s’effile. Sur le fil. Au rythme des coupes, des paroles, des gestes, des regards, des moments de révolte et de colère, une mimique, un poème... Un film de visages. Leurs visages.

Entre ici et là-bas

I comme Iran

VO.Persan ST-FR/EN

Bruxelles, dans le huis clos d’une salle de classe. À partir d’un manuel datant de la révolution islamique, la réalisatrice apprend à lire et écrire le persan, sa langue maternelle.

Au fil des leçons, son professeur lui transmet les rudiments de la langue, porte d’entrée vers l’histoire et la culture iraniennes. Progressivement le didactisme des leçons est détourné en un collage poétique et visuel qui met en jeu la notion de liberté et questionne le sens d’une révolution.

I comme Iran

Fleurs de l'ombre (les)

VO.Ro ST-FR/EN

Braila, delta du Danube, Roumanie. Au cœur de l’été, des femmes issues des quatre coins du pays se réunissent au Grand Hôtel de la ville. L’en- jeu de ce rassemblement ? Une compétition annuelle de Miss. Un concours de beauté parmi tant d’autres... à ceci près que seule compte la beauté intérieure. Et pour cause : organisateurs et concurrentes sont tous handicapés de la vue.

Fleurs de l'ombre (les)

Quand je serai dictateur

« Documentaire de science-fiction » construit à par- tir de centaines de bobines amateurs Super 8 et 8 mm, des années 40 à aujourd’hui. Ce film est le projet d’une “non-autobiographie”: et si, à l’autre bout de l’univers, naissaient à chaque seconde d’autres mondes contenant d’au- tres possibilités de nos vies? Quelles seraient alors toutes ces vies que je n’ai pas vécues? Aventurière, psychopathe, mère exemplaire, chef comptable, homme invisible ? Sur ce prétexte fictionnel – qui fonctionne en autant de chapitres que de mondes parallèles, le film déroule l’air de rien l’histoire de Georges : notre rencontre, sa folie et ce qu’il est probablement devenu dans un autre univers. Car l’enjeu profond du film est la question du deuil : comment se déroule ce souterrain travail ? À l’image, le film tisse des films amateurs 8 mm et super 8 - des années 40 à aujourd’hui -, emmêlant les fils de la fiction et du documentaire, du vrai et du faux, du mien et de l’autre, de la comédie et du drame...

Un Webdocumentaire lié au film, intitulé “Synaps”, est actuellement en cours de finition.

Quand je serai dictateur

Nuit qu'on suppose (la)

A quoi ressemble le monde pour ceux qui ne le voient plus ? Qu’y-a-t-il dans cette nuit sans fond que l’on imagine tous ? Brigitte, Danielle, Hed- wige, Bertrand & Saïd ont perdu la vue à différents stades de leurs vies. En explorant leurs univers, le film pose la question du regard et du lien que nous établissons avec nos sens, le monde et les autres.

Nuit qu'on suppose (la)

Cochihza

VO.ESP ST-FR&EN

Cochihza : “elle éveille celui qui dort”, dit-on de l’hirondelle cuicuitzatl, en nahuatl, la langue des ancêtres. Beaucoup de mots nahuas dérivent de cette racine cochi - dormir. Exprimant tant le som- meil que le rêve, s’étirer, s’étendre, le repas du soir, la subsistance, le cocon que fabriquent les chenilles, les cils, se retirer, bailler, faire l’amour à une femme, dormir auprès d’elle, l’endroit où on dort, s’éveiller, faire semblant de dormir...

Cochihza

Chaumière

Les Hôtels Formule 1 sont ces établissements ultra économiques, lieux communs des zones péri-ur- baines : une offre low cost d’«habiter» le monde. Derrière la porte des chambres, l’uniformité de l’espace, réduit au strict minimum fonctionnel, met à nu la tension propre à chaque vie humaine : sé- dentarité et nomadisme, excès et retenue, routine et survie. Si le personnage principal de Chaumière est un hôtel formaté, ses résidents, eux, ne se lais- sent pas si facilement mettre en boite. Ils utilisent, détournent et font dysfonctionner ce rêve de ma- chine à dormir.

Chaumière

Before we go

VO.FR&EN ST-FR/EN

Lidia, Marie, Noël et Michel sont en partance. Chacun est atteint d’une maladie spécifique. Ils savent que leurs jours sont comptés. Ils quittent leur lieu de vie pour investir les espaces labyrin- thiques d’une maison d’opéra. C’est là qu’ils vont interroger la frontière qui les sépare des morts, explorer ce qui les maintient si vivants malgré tout. Meg, Benoît et Simone, trois artistes cho- régraphes, se joignent à eux : ensemble, ils enta- ment un processus de création pour rendre per- ceptible ce fil ténu et précieux de l’existence sur lequel chacun de nous marche. Ils oeuvrent par- fois de jour, parfois de nuit, ils rêvent, s’éveillent, se maquillent, jouent et dansent, se parlent, échangent avec leur médecin. Autour d’eux, vivent d’autres artistes, des régisseurs, des arti- sans, des techniciens. Ensemble, ils font corps et évoluent avec la grâce de leur fragilité.

Before we go

Mille chemins du temps (les)

VO.FR

«Mille chemins du temps» raconte une aventure industrielle singulière, au cœur de l’histoire des outils de la création cinématographique. L’écri- ture du cinéma s’est nourrie des inventions qui lui ont donné le mouvement, la voix, la couleur... Au service des films, les techniciens ont dans les mains des instruments de plus en plus élaborés pour capter l’émotion, la vie, la vérité, à tra- vers le son et l’image. L’inventeur Jean-Pierre Beauviala et les ingénieurs d’Aaton ont marqué l’histoire du cinéma des dernières décennies, en insufflant aux réalisateurs d’autres façons d’approcher le réel ou de raconter les histoires. La caméra «chat sur l’épaule», le marquage du temps, la «Paluche» sont autant de moyens techniques que de chemins offerts aux ci- néastes, pour aller à la rencontre du public. Avec Eliane de Latour, Manu Bonmariage, Jean-Pierre et Luc Dardenne, Thierry Michel, François Pain, Claudio Pazienza, Olivier Hespel ...

Mille chemins du temps (les)

Ennahdha

VO.Ar ST-FR

Tunisie, fin octobre 2011. 10 mois après la chute de Ben Ali, les élections constituantes tuni- siennes amènent Ennahdha, un parti islamiste largement méconnu de l’opinion internationale à la tête de l’Etat Tunisien. Deux ans plus tard, c’est un parti qui a échoué à mener les princi- pales réformes et à porter le souffle de la révo- lution qui se présentera à nouveau devant les électeurs. Sur fond d’une violente crise sociale et de montée du salafisme jihadiste, le présent documentaire est l’autopsie, historique et poli- tique, d’un parti islamiste qui compte asseoir son pouvoir sur l’avenir de la Tunisie.

Ennahdha

Casus belli

VO.FR ST-EN

Un « casus belli » c’est, littéralement, un motif de guerre. Ce motif peut être essentiel ou futile, et le feu qu’il allume une guerre mondiale ou une querelle de voisinage. Certaines étapes se retrouvent quelle que soit la taille du conflit : incompréhension - interprétations de signes, actes ou paroles - dénigrement - insultes franches ou voilées - escalade. Le feu est plus facile à allumer qu’à éteindre ! Ce film s’intéresse au difficile travail de rame- ner les humains en discorde à une paix relative. Deux métiers et deux lieux sont explorés : le médiateur de quartier, qui écoute, s’abstient de tout conseil, tâche de faire émerger la solution des parties elles-mêmes et le juge de paix, qui tantôt tranche, tantôt s’efforce de dégager un accord – parfois au forceps. Devant eux, le théâtre de l’humanité, avec ses ruses, ses fanfaronnades, ses manœuvres de séduction, et sa sincérité.

Casus belli

Tourmentes (les)

VO. ST-EN/FR

La tourmente est une tempête de neige qui sévit sur les Monts Lozère. Elle égare ceux qui se trou- vent pris en son sein. A partir des récits et de la vie de ceux qui la connaissent, qui l’ont éprouvée, qui la craignent, ce film révèle, au travers de cet inci- dent climatique, les tourments des hommes ainsi que la relation intime qui les unit à la nature.

Tourmentes (les)

Chemins de Jorge (les)

Dans un village reculé du nord du Portugal, une flûte se fait entendre au loin dans le paysage bru- meux du matin. Une couturière joue avec une paire de ciseaux devant sa porte. La même mu- sique résonne dans les ruelles du centre-ville de Braga. Un boucher attend devant son établisse- ment, un couteau dans chacune de ses mains. Un homme muni d’une flûte de Pan apparaît au loin. Il joue et avance lentement au côté de sa moto. Il s’agit de Jorge, aiguiseur de couteaux, qui, depuis deux mois, n’était pas passé par là.

Chemins de Jorge (les)

Karaoké domestique

VO. FR ST EN / ESP

Dans toutes les maisons, quelqu’un doit ranger, lessiver, nettoyer. Mais qui ? Karaoké Domestique est une performance, et une expérience : celle d’articuler les paroles - de me mettre à la place - de trois duos de femmes dont l’une fait pour l’autre le travail ménager qui sinon lui incomberait.

Karaoké domestique

Mes sept lieux

“Mes Sept Lieux commence au moment où je suis expulsé de plusieurs lieux qui me sont chers. C’est le début de mon errance urbaine qui me fera faire en dix années un périple de 300000 kilo- mètres avant de revenir à peu près à mon point de départ. Une aventure physique autant que méta- physique. Fragments de films documentaires, de journal intime, de notes de chevet, de bouts de 

fiction, Mes Sept Lieux est un essai sur le temps qui passe, agrémenté d’un fatras de réflexions légères et graves, en définitive une tentative tout simple- ment d’exister. C’est le quatrième épisode de la fiction autobio- graphique Babel, commencée en 1983. Parcourir tous les lieux de ma vie, revoir et filmer mes amis : tout un programme. C’est ce que j’ai essayé de faire, et cela m’a pris plus de 10 ans (1999-2010). Le film - divisé en 10 parties - se présente sous la forme d’une mosaïque, de petits films imbriqués les uns dans les autres, reliés entre eux comme dans une vaste fresque ou une tapisserie. Le film gagne ainsi dans son aspect philosophique, car pour moi le film est davantage une réflexion sur ma façon de vivre plutôt qu’un simple reportage sur ma vie.” (Boris Lehman)

Mes sept lieux

Deux fois le même fleuve

1869, John McGregor, un explorateur écossais descend le Jourdain en canoë des sources du fleuve au lac de Tibériade. Été 2012, Effi et Amir, israéliens de « l’extérieur » basés à Bruxelles se coulent dans son sillage et font le même voyage. Au milieu de décors mythiques où hommes et pay- sages sont marqués par la politique, la religion et l’histoire, au fil des rencontres avec des vacanciers israéliens, les réalisateurs nous plongent dans un roadmovie solaire et inquiétant. À la fois questionneurs et questionnés, acteurs et spectateurs, avec sincérité et auto-dérision, Effi et Amir alternent cinéma direct et mise en scène de leur dialogue intérieur. Ils s’interrogent et in- terrogent ce qui fonde la perception d’un lieu et nous renvoient par là à notre propre rapport aux racines. Aux géographies de nos vies.

Deux fois le même fleuve

Silence radio

Français ou Anglais

Portrait tendre et décalé d’une région rurale et de ses habitants à travers celui d’une radio locale qui leur apporte une énergie nouvelle, un soleil nostalgique.
Ou comment une radio picarde gérée par des bénévoles crée un fort et indispensable lien social.

Silence radio

Derroll Adams, L'homme au banjo

Français ou anglais

Le film est le portrait d’un personnage sensible, un folk-singer hors du commun, tout droit issu de l’univers de Jack Kérouac, au charisme rare. Un film qui est le résultat de ce charisme, et qui a réunit nombre de professionnels dans le même but de rendre hommage à cet illustre méconnu du grand public qui et à son rayonnement souterrain immense. On ne compte plus ceux qui furent profondément influencés par sa musique, mais aussi – et peut être surtout - par sa manière de vivre et de voir le monde. Derroll Adams (natif de Portland, en Oregon, 1925) décéda en cours de tournage (Anvers, 2000) et il fallut alors retrouver ses anciens compagnons de route en Angleterre, en Irlande, aux Etats-Unis, en France, au Danemark, et bien entendu chez nous, pour compléter le tableau. Pour la première fois, un film rassemble des interviews, de nombreux extraits musicaux, des documents originaux et des archives filmées inédites sur le banjoman… aux mains tatouées.

Avec entre-autres : Donovan, « Rambling » Jack Elliott, Finbar Furey, Herta Greer, Arlo Guthrie, Frank Hamilton, Wizz Jones, Youra Marcus, Pete Seeger, Arlette Reinerg, Allan Taylor, Hans Theessink, Colin Wilkie, Tucker Zimmerman, etc…

Collection qui n'existait pas (la)

VO. ST-EN

En juin 2011, Herman Daled décide de se séparer de sa collection d’art conceptuel. Le MOMA de New-York lui a proposé de la racheter. L’homme se retourne sur son passé, celui d’un courant esthétique et philosophique qui a marqué la 2e moitié du XXe siècle. Explorant ce mouvement, le film choisit de tendre un miroir entre un homme et une philosophie.

Collection qui n'existait pas (la)

Behind the redwood curtain

Behind the Redwood Curtain nous emmène dans un voyage hypnotisant à travers la forêt sombre et magnifique des Séquoia géants de Californie du nord. Sept témoins - bûcherons, scientifiques, mili- tants et Amérindiens - nous invitent à découvrir leur vie dans cette impressionnante forêt. Il n’y a pas de Walmarts ou de Starbucks ici, juste des petites villes et de grands arbres. Les Séquoias géants ont toujours maintenu isolée cette région qui est aujo- urd’hui de plus en plus envahit par les pressions du monde extérieur et l’exploitation forestière exces- sive. La survie d’un habitat unique est menacée. Liesbeth De Ceulaer entremêle ses propres im- pressions et les relations complexes entre l’homme et son environnement naturel aux croyances, aux rêves et aux peurs que les habitants de la forêt partagent avec elle.

Behind the redwood curtain