Mains libres (les)

Frans Masereel est l’une des figures artistiques belges les plus passionnantes du 20ème siècle. Son œuvre, essentiellement composée de gravures en noir et blanc, est un cri de révolte contre les tragé- dies de son temps. Contraint à un exil forcé en raison de ses convictions pacifistes, il incarna aux côtés d’écrivains comme Stefan Zweig et Romain Rolland, le rêve d’une Europe culturelle et fraternelle. A travers une correspondance imaginaire que le réalisateur adresse à l’artiste, le film esquisse le portrait d’un homme libre et émouvant, qui durant toute sa vie, a tenté de s’affranchir des mar- chands d’Art pour mettre sa création entre toutes les mains.

Mains libres (les)

Sunnyside

Henry “Sandy” Jacobs, artiste sonore et comédien âgé de quatre-vingt-dix ans, et son vieil ami et voisin excentrique, l’architecte Daniel Liebermann, vivent une existence décalée sur une montagne du nord de la Californie. Le sage atypique Sandy vit au quotidien, tandis que Liebermann est investi par des projets inachevés et des rêves inaccomplis. Ces nonconformistes, chacun à sa manière, continuent à chercher la perfection dans le monde.

Sunnyside

Sankofa

A travers ce « home movie », j’exprime mes tentatives de trouver ‘l’Oiseau bleu’*, le seul être capable d’enrayer le mal qui ronge notre famille, du moins c’est ce que j’ai toujours cru.

*L’Oiseau Bleu, pièce de théâtre écrite par un écrivain belge, Maurice Maeterlinck : Un frère et une sœur, Tyltyl et Mytyl, partent à la recherche de l’Oiseau bleu pour guérir une fille malade. À travers cette quête, aidés par la Lumière, ils vont retrouver leurs grands-parents morts, leur petit frère pas encore né et bien d’autres personnages encore.

Sankofa

Tremor

TREMOR se déploie sous l’impulsion des voix qui le traversent – celles des poètes et des fous, d’une mère ou d’un enfant. De la pensée réflexive au récit spontané, du témoignage à la fiction, chacun prend la parole pour dire son expérience propre de la violence et du conflit. Nous les écoutons tandis que notre regard plonge dans des lieux impossibles à situer de manière fixe. Des bruits venus d’ail- leurs interfèrent et les transfigurent. Poreuse et instable, la matière s’empare de l’image. Survient la musique. Tout se resserre sur la présence du pianiste avant de se diffracter à nouveau.

Tremor

Ongles rouges

Ongles Rouges raconte le trajet singulier que font ensemble 7 femmes. L’une est dehors, les autres sont dedans. L’une face à la mer, les autres en situation d’enfermement. Au fil des ans, de leurs lettres, de leurs rencontres, il est question de gestes quotidiens, de mémoire, de corps intime et social. Ensemble elles évoquent leurs actions journalières, leurs rituels, leurs liens, leur état de femme, de fille, de mère et les marques du temps sur leurs peaux. Au fil du film se tisse un langage commun, une chorégraphie sensible et l’espace d’une vie à venir.

Ongles rouges